IA
Publié le 11 Août 2026
Comment mettre l’IA sur la touche pause ? La brider dans tous ses effets néfastes : Les fake news, les datas, les networks, le cyberespace le virtual reality, le tracking, le metaverse le virtual assistant, le self driving car, le face and speech recognition, le writing and translation, le mimicry, le copycat, le virtuel love ? …. J’y perds mon latin ! Un confort mortifère qui nous assujettit à une mémoire externe, un algorithme, un hashtag….une puce, qui de prothèses techniques en assistants virtuels finissent par s’imposer en dépendance quotidiennement en « guide suprême » de notre libre-arbitre. Du consentement à la coercition, du divertissement au contrôle social.
Dieu a paraît-il fait l’Homme à son image ? Il ne semble pas avoir forcé la dose sur l’intelligence ? L’IA créée par l’homme a elle dépassé largement notre attente. Dominé par son œuvre l’homme doit prouver aujourd’hui qu’il est humain face à la machine qui le numérise, le scanne, le codifie.
Il conviendrait de se ressaisir rapidement, reprendre notre autonomie, notre indépendance et le contrôle sur ce monde virtuel. Entraîner et entretenir nos méninges humaines, notre matière grise même limitée et périssable : lire, écrire, apprendre, échanger, communiquer, notre culture. Eviter la robotisation tout azimut qui entraîne l’être humain dans la moulinette « technosolutionniste » des objets obsolètes, des matières irrécupérables en un mot….SUPERFLUS. Le vivant, avantageusement substitué par la dernière nouveauté à la mode numérique. Si cela en vaut encore la peine et si nous y tenons encore un peu, notre survie là aussi en dépend.
S’il faut détruire des livres pour nourrir l’IA, deviendra t’elle pour autant l’encyclopédie universelle du monde ? Le choix sera t’il limité dans nos bibliothèques numériques selon le désir du concepteur de l’ IA ou de la vérité officielle ? La critique y sera t’elle éradiquée comme subversive, voire terroriste ? Nous sommes aux prémices d’une culture nouvelle, au développement fulgurant, restons vigilant sur sa conception et sa diffusion virale qui ne peut que nous alerter. Il est primordial que l’intelligence, quelle qu’elle soit, serve à l’évolution, au développement de l’homme à ses besoins fondamentaux et non à son asservissement. Mireille MOUTTE
